Publication du 13 novembre 2020

Ligne de vie et bifurcation

Tout évènement sur une ligne de vie possède deux branches. La branche favorable et la branche défavorable.

A chaque évènement que nous rencontrons, nous faisons un choix sur la façon de le traiter.

Si nous le considérons comme positif, nous allons sur la ligne favorable de notre ligne de vie. Si notre tendance vers le négativisme nous pousse à manifester du mécontentement, nous prendrons la branche défavorable.

Ceci est un paradigme observé et développé par la nouvelle physique notamment par Phillipe Guillemant physicien français et Vadim Zéland physicien russe.

Pas besoin d’y croire ou pas, le plus simple est d’en faire l’expérience : la prochaine fois que nous sommes confrontés à quelque chose qui nous déstabilise, faisons un choix conscient (peu importe lequel mais conscient) et voyons sur quelle vague nous surfons ensuite.

L’implication de ce paradigme est déjà immense sur le plan personnel, mais crucial sur le plan collectif. C’est ce qui fait basculer une société pour le meilleur ou pour le pire.

Soyons nombreux à choisir la bonne vague.

Publication du 13 novembre 2020

"Les virus sont aussi nos amis."

Vers un nouveau paradigme : et si on se trompait de cible ?

« On leur doit tout ! Les virus auraient joué un rôle clé dans la naissance de nos cellules et de leur noyau. Ils pourraient même être à l'origine de notre ADN... Bref, ces êtres innombrables ont modelé notre histoire évolutive, raconte Lionel Cavicchioli dans Science & Vie. »

"Les virus sont aussi nos amis." Patrick Forterre aimerait que l'on change notre regard sur ces entités biologiques de triste réputation. Ce microbiologiste, longtemps à la tête d'une unité de l'Institut Pasteur, est spécialisé dans les virus et vient, avec son équipe, de démontrer que ces virus, dont le génome peut atteindre le millier de gènes, ont joué un rôle clé dans notre propre histoire évolutive. Les virus sont présents partout sur Terre, des océans aux tubes digestifs des animaux, où ils sont jusqu'à 100 fois plus nombreux que les cellules. Il y aurait à tout moment 10(31) particules virales présentes sur notre planète, soit une biomasse de 200 millions de tonnes. »

La Bioélectronique propose une vision originale de la vie : tout microorganisme doué de vie ne se développe que sur un terrain qui lui est favorable. C’est la discipline qui a le mieux compris le contexte d’apparition des virus et mis en évidence qu’en terme de santé que le terrain est tout. Antoine Béchamp, contemporain de Pasteur disait déjà la même chose.

Les analyses montrent clairement que nos conditions de vie «modernes» induisent une alcalinisation et une oxydation progressives du sang (voir schéma). Bon nombre de dégénérescences s’accompagnent de cet effet. Or le fait de trouver des virus, puisque le terrain leur est favorable, n’implique pas qu’ils soient seuls responsables, qu’ils soient la seule et véritable cause du trouble. La preuve c’est qu’en corrigeant le terrain, ils disparaissent.

C’est pourquoi les anti-oxydants comme la Vitamine C, le Zinc ou l’hydroxychloroquine fonctionnent, ce sont de puissants anti-oxydants qui corrigent le terrain.

Il est grand temps de changer de paradigme !

Publication du 16 octobre 2020

Effet miroir et projection

 

Nous pourrions penser que nous voyons les gens tels qu’ils sont et pourtant :

Carl Gustav Young disait de l’effet miroir que «tout ce que nous voyons chez les autres n’est que le reflet de nous-mêmes». En d’autres mots, cela veut dire que ce que l’on perçoit chez les gens, n’est ni plus ni moins que le reflet de ce que l’on porte à l’intérieur de nous, telles nos blessures, nos mémoires, nos croyances limitantes.

Et si cet effet miroir existe c’est parce que nous projetons les fantômes de ces blessures, mémoires et croyances sur le monde qui nous reviennent comme un reflet.

Le mot « projection », fait penser à une séance de cinéma avec une salle obscure, un écran et un film dans le projecteur. La projection psychologique c’est la même chose, la salle obscure c’est notre inconscient, l’écran c’est une personne que nous voyons ou à laquelle nous pensons et le film ce sont nos images du passé. On « projette » notre film sur quelqu’un en lui attribuant des qualités, des défauts, des intentions qu’il n’a pas en réalité.

A l’inverse, nous sommes aussi l’objet de la projection de l’autre. Par exemple quand quelqu’un est agressif envers nous. Pour une raison que la personne ne connaît pas elle-même puisque que c’est inconscient, elle projette sur nous ses ombres du passé. Nous sommes bien évidemment « responsable» de quelque chose mais ça pourrait être tout simplement une ressemblance physique ou quelque chose dans notre attitude ou dans notre voix qui rappelle quelqu’un de son passé envers qui elle porte encore de la colère ou du ressentiment. Et il n’y a là rien de personnel et cela ne nous concerne pas.

Quand la projection disparaît, l’effet miroir disparaît aussi et c’est seulement dans cet espace neutre que nous pouvons percevoir les autres tels qu’ils sont. 

Publication du 6 octobre 2020

L’insoutenable intelligence de nos cellules

 Les travaux de Bruce Lipton, biologiste, ont démontré que sur le plan physique les cellules avaient deux types de comportement en présence d’information : attraction (pour sa croissance) et répulsion (pour sa protection).

Autrement dit, soit l’information est reconnue comme nutritive et la cellule s’avance et s’ouvre aux nutriments soit l’information est reconnue comme toxique et elle se ferme et s’éloigne.

C’est déjà remarquable d’intelligence en soi mais il se passe en fait la même chose sur le plan de la psychologie :

si l’information de l’environnement est perçue comme menaçante (menace intellectuelle, émotionnelle, affective ou physique) l’organisme entier se met en mode protection pour fuir la situation. Le mode protection c’est moins d’intelligence et plus du tout de système immunitaire toute l’énergie est mise en œuvre au niveau des membres pour se battre et fuir. C’est un mode de survie qui est fait pour être de courte durée…

Si l’information est perçue nourrissante (intellectuellement, émotionnellement, affectivement, physiquement) l’organisme entier passe en mode de croissance pour en absorber tous les bienfaits. L’intelligence est disponible, le système immunitaire fonctionne normalement et tout l’organisme est au service de la croissance et au maintien de la vitalité. - La qualité de notre perception des informations est donc vitale.

- La qualité de notre interprétation de ces informations est fondamentale.

- La qualité de nos pensées et croyances est également essentielle car nous oublions souvent que ce sont des informations que notre corps va traiter en mode survie ou en mode de croissance.

Publication du 3 juillet 2020

exemple de paradigmes

C’est une période propice pour comprendre la puissance d’une croyance qui peut soit créer une folie collective qui nous sépare les uns des autres ou au contraire une communauté solidaire les uns des autres, quelque soit notre race, genre ou âge…

Un croyance n’est qu’une information à laquelle nous adhérons. Peu importe que l’information soit vraie ou fausse, qu’elle soit positive ou négative : dès que nous adhérons, nos émotions, notre état d’être, nos comportements et toute notre biologie est modifiée.

La croyance et ses manifestations seront plus ou moins fortes selon le degré de conviction et d’importance que l’on accorde à l’information. Notre degré de conviction et d’importance varie selon les croyances que avons déjà.

Si je crois que les virus et les bactéries sont malfaisants et qu’ils vont éradiquer l’être humain de la planète ; l’information d’une épidémie causée par le nouveau virulent virus Tartempion va me mettre dans tous mes états et bouleverser toute ma psychologie et ma biologie.

Si je crois que les virus et les bactéries, qui sont là depuis des millions d’années, nous aident à faire évoluer notre patrimoine génétique pour favoriser notre adaptation au monde, je prends quelques précautions supplémentaires, vit C, exercices et je fais confiance à mon corps et à la vie.

Deux paradigmes, deux expériences fondamentalement différentes selon nos convictions personnelles.

Sans aucune adhésion à l’un de ces deux paradigmes que devient notre psychologie et notre biologie ? Je pose la question...

 

« Où est la réalité ou la vérité par rapport aux paradigmes ? » me demande-t-on par Messenger.

Difficile à dire, chaque tenant d’un paradigme le tiens pour réel. Il semble que les paradigmes évoluent avec la conscience. Les deux paradigmes cités sont ceux de Pasteur « Le microbe est tout » et celui de Béchamp « Le terrain est tout ».

Depuis, la physique quantique a ouvert un nouveau territoire avec le rôle de l’observateur qui influe sur l’expérience ainsi que la notion de vibration, à savoir que ce qui se manifeste, individuellement et collectivement, est le reflet de notre vibration.

Vibration qui est déterminée par la qualité de nos croyances, de nos émotions, notre état de conscience. Je ne sais pas si c’est la réalité ou la vérité mais il semble que l’on se rapproche de la source.

 

Publication du 23 juin 2020

Retour à la Source

Le « développement personnel » est un paradigme qui sous tend que nous sommes des êtres imparfaits ou incomplets et que nous devons développer des choses que nous n’avons pas ou créer des modèles que nous ne sommes pas. Il y a des manques qu’il nous faut combler…

Comme on ne sait pas très bien où aller, c’est un chemin dans lequel il est facile de se perdre. Le « retour à la source » est un paradigme inverse dans lequel nous sommes des êtres parfaits ou complets et que nous avons simplement à ôter les voiles que nous avons mis sur notre propre lumière.

C’est un retour à notre état originel où Il n’y a pas de manque parce que tout est là.., ce n’est qu’un éloignement, un désalignement tout au plus. C’est comme retrouver le chemin de la maison après s’être égaré, il est impossible de se perdre.

Publication du 4 juin 2020

LE MOMENT PRESENT

L’attention est la clé pour être dans le moment présent. Etre dans le moment présent n’est pas quelque que nous pouvons décider... nous ne pouvons même pas le chercher.

Etre dans le moment présent est une résultante. On s’y retrouve quand nous quittons la dernière fiction, le dernier film que nous nous racontons. La difficulté réside dans le fait de reconnaître, d’identifier le scénario. C’est là que l’attention intervient, en étant attentif nous pouvons prendre conscience des schémas et la lumière de l’attention va les dissoudre petit à petit.

C’est une peu comme nous étions au coeur d’une immense pivoine, entouré de nombreux pétales, pour chaque pétale, une histoire à laquelle nous croyons. En reconnaissant chaque couche pour ce qu'elle est nous progressons vers la périphérie où le moment présent se trouve.

Voici quelques exemples de pétales fiction que nous pouvons trouver en étant attentif :

- Ressasser le passé

- S’inquiéter du futur

- Juger (soi même, les autres ou les situations)

- Besoin de se justifier

- Toutes les émotions négatives sont des symptômes d’un scénario en cours de projection : anxieux, jaloux, envieux, victime, ennui, colère, tristesse, se plaindre etc.

- Compenser d’une manière ou d’une autre

- Vouloir être autrement

- Analyser, chercher à tout comprendre

- rechercher le conflit

- Comparer en permanence

- Sensation de fatigue ou d’épuisement Etc.

La liste complète serait longue parce qu’on y retrouverait tous les états, toutes les attitudes et tous les comportements insatisfaisants de l’existence.

Les reconnaître comme nos créations et en prendre pleine responsabilité nous en libère.

Etre dans le moment présent, c’est de retrouver dans l’énergie de la vie. C’est l’endroit ou nous nous rechargeons en énergie. Et cette énergie de la vie se traduit par de la joie, de l’enthousiasme dont le sens étymologique est: « transporté par le divin, état d’une personne habitée et inspirée par la divinité »